Bureaux régionaux pour l'encadrement du retour

Les bureaux régionaux pour l'encadrement du retour constituent l'épine dorsale de la politique de retour proactive des personnes en séjour irrégulier. En déployant des bureaux régionaux pour l'encadrement du retour dans chaque province, nous assurons un suivi à proximité de l'étranger.

Toute personne à qui l'on annonce qu'elle doit quitter la Belgique fait l'objet d'un suivi individuel et proactif dès le premier jour. Chaque OQT (ordre de quitter le territoire) comporte une obligation de se présenter avec une date pour un premier entretien dans un bureau régional pour l'encadrement du retour. Au cours de plusieurs entretiens avec des conseillers en retour, l'avenir de la personne est discuté. S'il n'y a aucun moyen de séjourner légalement dans notre pays, on travaille sur le retour volontaire. Pour ceux et celle qui refusent le retour volontaire, le retour forcé est l'étape ultime, la détention dans un centre de retour fermé étant la mesure la plus coercitive.


Aujourd'hui, des bureaux régionaux pour l'encadrement du retour ont déjà été ouverts, entre autres, à Bruxelles, Anvers, Liège, Namur, Neufchâteau, Gand et Hasselt. Des bureaux pour l'encadrement du retour supplémentaires sont en cours d'ouverture dans toutes les provinces, dans les grandes villes, les grands centres urbains, mais aussi dans les communes. Dans des lieux proches de l'étranger en séjour irrégulier pour abaisser le seuil de coopération.


Au total, 85 conseillers en retour seront recrutés : 60 personnes assureront le suivi des dossiers individuels, 19 suivront de près les familles avec enfants mineurs, et 6 travailleront dans des maisons de retour.


« Avec le développement d'un réseau de bureaux régionaux pour l'encadrement du retour, nous assurons une approche de proximité. Notre politique de retour sera plus résolue, mais aussi plus humaine, car les personnes en séjour irrégulier seront orientées vers une perspective d'avenir. Si leur avenir n'est pas en Belgique, les conseillers en retour travailleront à un retour volontaire ou forcé. »

- Sammy Mahdi


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